Agences & reporting
Arrêtez de fabriquer vos rapports clients à la main
Chaque fin de semaine, le même rituel : exporter GA4, coller des captures dans une présentation, écrire trois phrases de commentaire, recommencer pour le client suivant. Multiplié par votre portefeuille, c'est une demi-journée qui part en copier-coller — pour un document que le client survole en trente secondes.
Le reporting client, c'est la corvée que personne n'a vendue au prospect mais que tout le monde finit par faire. Pas parce qu'elle crée de la valeur — parce qu'un client qui ne reçoit jamais de nouvelles est un client qui part. Le rapport hebdomadaire n'est pas du conseil : c'est un signe de vie. Et payer un account manager au tarif conseil pour copier-coller des chiffres, c'est le plus mauvais usage possible d'une heure facturable.
Le rapport du vendredi, ce trou noir
Décomposez une seule édition « faite main » et le compte monte vite : aller chercher les chiffres dans GA4 (puis dans la Search Console, puis dans l'outil de pub), faire les captures, choisir ce qui mérite un commentaire, l'écrire dans un français présentable, mettre en forme, et enfin envoyer. Pour un client.
Une édition de rapport, faite à la main
La cruauté de l'affaire : 80 % de l'effort part dans la collecte et la mise en page — la partie sans valeur — et le client, lui, ne lit que les conclusions. Vous payez le prix fort pour produire ce qui compte le moins.
Ce que votre client lit vraiment (ce ne sont pas vos graphiques)
Un dirigeant de PME n'ouvre pas un rapport analytics pour admirer une courbe. Il cherche la réponse à trois questions, dans cet ordre :
- Est-ce que ça marche ? Mieux ou moins bien que la semaine d'avant.
- Qu'est-ce qui mérite mon attention ? Une page cassée, une chute, une source qui décolle.
- Qu'est-ce que je fais maintenant ? Deux ou trois actions concrètes.
Un mur de KPI ne répond à aucune des trois. Une analyse écrite, courte, en français, répond aux trois. C'est exactement l'écart entre « envoyer de la donnée » et « livrer du conseil » — et c'est aussi, par chance, ce qu'une IA bien cadrée sait produire à partir de chiffres réels.
Le principe : vous réglez une fois, ça part tout seul
Dans Snorklee, chaque site de votre portefeuille a un bouton « 📧 Rapport client ». Vous l'ouvrez une fois, vous réglez les paramètres, vous activez. À partir de là, chaque semaine, Snorklee :
- analyse les 7 derniers jours du site avec son IA (Mistral Large) ;
- rédige une note claire — pas un tableau, du texte qui se lit ;
- l'envoie à votre client, au jour et à l'heure que vous avez choisis, dans son fuseau horaire.
Le corps est régénéré à chaque envoi : ce n'est jamais un gabarit figé recoloré, mais une vraie analyse des chiffres de la semaine écoulée. Vous choisissez la langue (FR, EN, DE, IT, ES, NL), le jour, l'heure, le fuseau, et surtout un angle d'analyse — une consigne donnée à l'IA, du genre « insiste sur le SEO et le tunnel e-commerce ». Le rapport se recentre dessus, sans jamais sortir des chiffres réels.
L'IA ne fait que raconter des chiffres qui existent : elle lit des agrégats anonymisés (k-anonymat, zéro identifiant visiteur) et a interdiction d'inventer une donnée. Si le SEO n'a pas bougé, elle l'écrit ; elle ne brode pas une tendance pour faire joli. Un rapport qu'on peut envoyer à un client sans le relire ligne à ligne, c'est un rapport en qui on a confiance.
Dans la boîte mail du client
Le rapport suit toujours la même ossature — celle qui répond aux trois questions — et ne garde que les sections qui ont matière à dire :
Résumé
Semaine solide : +18 % de visiteurs et un trafic porté par deux nouvelles pages.
Ce qui a marché
Le guide d'achat a généré 1 240 vues ; la source organique progresse nettement.
À surveiller
La page Contact renvoie des erreurs 404 depuis mardi — à corriger en priorité.
Trafic IA
Premières visites venues de ChatGPT et Perplexity : votre contenu commence à être cité.
Trois actions
Réparer le lien Contact · pousser le guide d'achat · publier une FAQ sur le produit phare.
À votre nom, pas au nôtre
Un rapport en marque blanche qui sentirait l'outil tiers à plein nez, ce serait raté. Côté co-branding, Snorklee s'efface :
- le nom d'expéditeur affiché est celui de votre agence (ou de votre marque) ;
- l'adresse de réponse est la vôtre : si le client répond, il vous écrit, à vous ;
- votre logo s'affiche en en-tête de l'email ;
- intro et signature sont des textes fixes que vous rédigez, et le gabarit d'objet accepte les variables
{site},{date}et{period}.
L'email part depuis un domaine Snorklee authentifié (SPF/DKIM), gage de délivrabilité — c'est ce qui fait la différence entre « reçu » et « spam ». En bas, une mention discrète signale que la mesure est faite par Snorklee, en données agrégées. Marque blanche, donc, mais honnête : on ne se cache pas, on se fait petit.
On préfère vous le dire franchement : aujourd'hui la cadence est hebdomadaire (le mensuel est sur la feuille de route), les graphiques sont intégrés en HTML dans l'email, et le co-branding s'arrête au nom et au reply-to — pas encore d'envoi depuis votre nom de domaine. Les graphes en image, le lien tableau de bord en lecture seule et le domaine personnalisé sont prévus, pas livrés. Aucune promesse sur du conditionnel.
Vous écrivez au client de votre client : la conformité
Envoyer un email récurrent à l'adresse d'un tiers, ça ne s'improvise pas — c'est précisément là que beaucoup d'outils de reporting vous laissent porter le risque tout seul. Snorklee le prend au sérieux :
- Lien de désinscription obligatoire dans chaque rapport, plus les en-têtes
List-UnsubscribeetList-Unsubscribe-Post: Gmail, Outlook et Apple Mail affichent un bouton « Se désinscrire » natif, en un clic. - Suppression automatique : si l'adresse rebondit (hard bounce), est signalée en spam ou bloquée, l'envoi s'arrête tout seul — surveillance sur une fenêtre de 30 jours via les retours Brevo. On n'insiste jamais sur une boîte qui n'en veut pas.
- Case de certification avant activation : vous attestez disposer de l'accord de votre client pour lui envoyer ce rapport. Et si le client se désinscrit, vous en êtes notifié.
Rien d'héroïque là-dedans : c'est le minimum quand on écrit à quelqu'un chaque semaine. Mais c'est le genre de minimum qu'on oublie quand on bricole ses envois à la main — et qui se rappelle à vous au plus mauvais moment.
Mise en route, chrono en main
Comptez deux minutes par site, une seule fois :
- Onglet Mes sites → sur la ligne du site, bouton « 📧 Rapport client ».
- Renseignez l'email du client, le nom d'expéditeur (votre agence) et votre adresse de réponse.
- Choisissez jour, heure et fuseau (par défaut lundi 8 h, Europe/Paris), la langue et un angle d'analyse si vous en voulez un.
- Aperçu : Snorklee génère le rendu réel (objet + corps) sans rien envoyer.
- Envoi de test : un exemplaire arrive dans votre boîte, pas chez le client.
- Cochez la certification, Activez. C'est fini.
Ensuite, ça vit tout seul. Vous pouvez mettre en pause, reprendre ou supprimer un rapport à tout moment. La règle : un rapport par site, autant de sites que vous voulez, et seul le propriétaire du site (vous) y touche.
Ce que vous récupérez
Le temps que vous ne passez plus à copier-coller, vous le passez là où vous êtes payé : à interpréter, à recommander, à vendre la prestation suivante. Le rapport automatique ne remplace pas l'account manager — il le libère de la partie que personne n'aurait dû lui demander de faire. Vos clients reçoivent des nouvelles chaque semaine, à votre nom, en règle. Et vos vendredis après-midi vous appartiennent de nouveau.
Le rapport client fait partie de Snorklee — analytics web sans cookie, hébergé dans l'UE, pensé pour les agences (ordre des sites par glisser-déposer, libellé client par site, mise en pause de la collecte…). Créez un compte gratuit, ajoutez un site, et réglez votre premier rapport en deux minutes. Voir toutes les fonctionnalités →
Le rapport est-il vraiment écrit par une IA ?
Oui. L'analyse est générée par Mistral Large à partir des agrégats des 7 derniers jours du site, et régénérée à chaque envoi. L'IA a pour consigne stricte de rester ancrée dans les chiffres réels et de ne jamais inventer de donnée. Vous gardez la main : aperçu et envoi de test avant toute activation.
Mon client voit-il que c'est Snorklee ?
Le rapport part à votre nom d'expéditeur, avec votre logo et votre adresse de réponse — si le client répond, il vous écrit. Une mention discrète indique que la mesure est assurée par Snorklee en données agrégées. C'est de la marque blanche partielle : l'envoi depuis votre propre domaine est prévu mais pas encore disponible.
À quelle fréquence le rapport part-il ?
Une fois par semaine, au jour, à l'heure et dans le fuseau horaire que vous choisissez (par défaut lundi 8 h, Europe/Paris). La cadence mensuelle est sur la feuille de route ; aujourd'hui seule la fréquence hebdomadaire est disponible.
Que se passe-t-il si l'email du client ne fonctionne plus ?
L'envoi s'arrête automatiquement en cas de rebond définitif, de signalement spam ou de blocage, sur une fenêtre de surveillance de 30 jours. Chaque rapport contient un lien de désinscription en un clic (en-têtes List-Unsubscribe), et vous êtes notifié si le client se désinscrit.
Combien de rapports puis-je configurer ?
Un rapport par site, et autant de sites que votre portefeuille en compte. Seul le propriétaire du site peut créer ou modifier un rapport. Vous pouvez le mettre en pause, le reprendre ou le supprimer à tout moment.
Mis à jour en juin 2026. Les fonctionnalités décrites correspondent à la version en production ; les éléments signalés comme « sur la feuille de route » ne sont pas encore disponibles. Snorklee est une mesure d'audience sans cookie, hébergée dans l'UE.