Votre trafic Google baisse. Ce n’est pas votre faute.
Reste à savoir de combien — et si c’est vous, ou tout le marché.
8 % contre 15 %
Part des visites où l’internaute clique sur un lien de résultat quand Google affiche un résumé IA — contre 15 % quand il n’y en a pas. Pew Research Center, publié le 22 juillet 2025, sur 68 879 recherches Google de mars 2025.
Autrement dit : sur ces recherches-là, près d’un clic sur deux ne part plus vers un site. Le vôtre compris.
Ce n’est pas vous. C’est tout le monde.
Quatre maisons différentes ont compté. Quatre périodes, la même direction.
| Ce qui a été compté | Variation | Période | Source |
|---|---|---|---|
| Pages vues arrivées de la recherche Google, sur le réseau Chartbeat | −34 % | décembre 2024 → décembre 2025 | Chartbeat |
| Trafic Google organique vers plus de 2 500 sites d’information, dans le monde | −33 % | novembre 2024 → novembre 2025 | Reuters Institute, données Chartbeat |
| Le même trafic, mais aux États-Unis seulement | −38 % | novembre 2024 → novembre 2025 | Reuters Institute, données Chartbeat |
| Trafic organique vers les sites d’actualité américains | −26 % | depuis le lancement des AI Overviews | Similarweb |
| Trafic organique, tous secteurs confondus | −23,6 % | janvier 2023 → juillet 2026 | First Page Sage |
| Le secteur Média et Édition, dans la même étude | −47,3 % | janvier 2023 → juillet 2026 | First Page Sage |
Relevé le 1er septembre 2026. Chartbeat : rapport « Navigating the New Traffic Landscape », milliards de pages vues sur plus de 4 000 sites dans 70 pays — le document ne porte aucune date imprimée, il a été révélé par Axios le 17 mars 2026. Reuters Institute : « Journalism, Media and Technology Trends and Predictions 2026 », publié le 12 janvier 2026, sur un panel Chartbeat de 2 576 sites. Similarweb : rapport sur les éditeurs américains, publié le 28 juin 2025 et mis à jour le 18 novembre 2025. First Page Sage : rapport du 25 août 2026, 218 sites — ce sont ses propres clients, pas un échantillon représentatif, et nous le disons parce que le rapport le dit.
Un chiffre qui circule et qu’il faut corriger : « −38 % de trafic Google vers les éditeurs sur un an » n’est pas un chiffre mondial. C’est le chiffre des États-Unis. Dans le monde, la même mesure donne −33 %. Nous l’écrivons parce que nous avons failli publier l’autre version.
Vous n’avez rien cassé. C’est le robinet qui a changé de forme.
Mais plus vous êtes petit, plus vous encaissez.
Sur un an, les petits éditeurs perdent 60 % de leur trafic de recherche. Les gros en perdent 22 %.
Petits sites — 1 000 à 10 000 pages vues par jour
C’est la tranche qui prend le plus, et c’est la plus nombreuse. Évolution du trafic de recherche sur un an. Chartbeat, rapport « Navigating the New Traffic Landscape », relevé le 1er septembre 2026.
Sites moyens — 10 000 à 100 000 pages vues par jour
Une perte de moitié, pour un site qui avait déjà une audience installée. Évolution du trafic de recherche sur un an. Chartbeat, même rapport, relevé le 1er septembre 2026.
Gros sites — 100 000 pages vues par jour et plus
Les gros encaissent aussi, mais presque trois fois moins. Ce sont pourtant eux que citent les articles sur « la baisse du search ». Chartbeat, même rapport, relevé le 1er septembre 2026.
Une précision que beaucoup d’articles ont sautée : le tableau de Chartbeat titre sa colonne « évolution sur un an ». Plusieurs reprises l’ont présentée comme une baisse sur deux ans. Nous publions ce que dit le tableau.
Presque du simple au triple selon votre taille : une moyenne de marché ne vous dit donc pas ce que vous, vous avez perdu.
Où sont passés les clics.
Ils ne sont pas allés chez un concurrent. Ils ne sont allés nulle part.
La recherche sans clic est devenue la norme
68 % de toutes les recherches Google se terminent sans que personne n’ouvre un site. Similarweb, données des quatre premiers mois de 2026, publiées le 10 juin 2026. Sur les recherches d’actualité, la même maison relevait 56 % en mai 2024 et près de 69 % en mai 2025 — chiffres de son rapport, relayés par Press Gazette le 7 juillet 2025.
Et la courbe ne s’aplatit pas
74,6 % des recherches suivies finissent sans clic en 2026, contre 54,1 % en 2022 : plus vingt points en quatre ans. First Page Sage, rapport du 25 août 2026, 218 sites suivis et 3,4 milliards de sessions.
Le résumé garde le clic pour lui
Quand un résumé IA s’affiche, ses propres liens sources ne sont cliqués que dans 1 % des visites. Et 26 % de ces visites se terminent sans rien ouvrir du tout, contre 16 % sans résumé. Pew Research Center, publié le 22 juillet 2025.
Le mode IA ne renvoie presque rien
Dans le mode IA de Google, 93 % des sessions ne mènent à aucun site extérieur — la fourchette publiée est de 92 à 94 %. Semrush, publié le 30 juillet 2025, sur 69 millions de sessions américaines sur ordinateur, du 1er mai au 5 juillet 2025.
Une corrélation, pas une cause démontrée
Ces études constatent que les deux courbes bougent ensemble. Aucune n’établit que les résumés IA causent la baisse. First Page Sage mesure une corrélation de 0,89 entre la couverture des résumés et la perte de trafic organique — une corrélation, et son rapport l’écrit ainsi. Le Reuters Institute, lui, publie sa propre baisse en ajoutant qu’« on ne sait pas quelle part revient aux AI Overviews ». Nous ne dirons donc pas mieux qu’eux.
Comment savoir ce que vous, vous avez perdu.
Une seule façon : mettre vos chiffres côte à côte. Snorklee le fait en un écran.
Vos vraies impressions, vos vrais clics
Snorklee lit votre Google Search Console et votre Bing Webmaster Tools, en lecture seule : clics, impressions, taux de clic et position moyenne, dans le même tableau. Des impressions qui tiennent pendant que les clics tombent, c’est la signature d’une baisse de marché, pas d’une chute de classement.
À côté de vos visites réelles
La Search Console dit ce que Google a affiché. Snorklee affiche, sur la même page et la même période, ce qui est réellement arrivé chez vous : visites, pages, pays, appareils. L’écart entre les deux, c’est votre baisse à vous — et vous voyez enfin quelles pages la portent. Tout l’analytics web est inclus.
Et ce que les IA font pendant ce temps
Les robots d’IA qui lisent vos pages et les visiteurs que les assistants vous renvoient sont comptés à part, jamais fondus dans « Direct ». Vous voyez donc ce que la recherche vous retire et ce que les IA vous rendent, sur la même fenêtre. Le rapport entre les deux, c’est l’autre moitié de l’histoire.
Ce que Snorklee ne fait pas — et ne fera pas semblant de faire
- Snorklee ne mesure pas les AI Overviews. Google ne les expose pas dans l’API Search Console : le champ « type » de la requête searchAnalytics n’accepte que web, image, video, news, discover et googleNews. Le rapport « Generative AI » existe dans l’interface de la Search Console, pas dans l’API que Snorklee lit.
- Snorklee ne compte aucune citation. Il voit le site d’où vient un visiteur, jamais si votre page a été citée dans une réponse d’assistant.
- Snorklee ne récupère aucun clic perdu. Personne ne le peut. Il vous dit combien vous avez perdu et sur quelles pages ; ce que vous en faites reste votre décision.
- Bing ne fournit qu’un instantané : ses chiffres remplacent les précédents à chaque synchronisation. Il n’y a pas d’historique daté côté Bing, seulement l’état courant.
- L’écran de recherche compare au maximum 90 jours, et la synchronisation se fait une fois par nuit, pas en temps réel. À la connexion de Google Search Console, Snorklee récupère en revanche vos seize derniers mois d’historique daté, pour ne pas vous faire attendre.
Questions fréquentes sur la baisse du trafic de recherche.
Est-ce que tout le monde perd du trafic de recherche ?
De combien un site perd-il, en moyenne ?
Pourquoi les petits sites perdent-ils plus que les gros ?
Les AI Overviews sont-ils la cause de la baisse ?
Snorklee mesure-t-il les AI Overviews ?
Vais-je retrouver mon trafic ?
Pourquoi ne pas simplement regarder la Search Console ?
C’est encore un outil de plus ?
Combien coûte Snorklee ?
Voyez votre vraie baisse, pas la moyenne des autres.
8 € HT par mois : 200 000 pages vues, 10 sites, tout inclus. 14 jours d’essai, sans carte bancaire, et rien à désinstaller si vous partez. Hébergé à Paris.