Pour le marketing
Des KPIs lisibles sans mélanger humains, bots IA et bruit technique.
Analytics web anonyme, hébergé en Europe, utilisable partout. Sans cookie, hors Cloud Act US, sans concession sur la précision d'analyse.
Aucune des solutions que nous trouvions ne combinait édition française stricte, IA souveraine intégrée et outils de conformité RGPD natifs. La plupart s'appuient sur au moins une dépendance technique soumise au Cloud Act US.
Nous avons donc construit ce que nous voulions utiliser : une mesure d'audience honnête, sans cookie et privacy-first — sans rien sacrifier de l'analyse.
Aucune dépendance US, aucun CDN externe, aucune brique américaine — y compris transitivement.
Identifiant visiteur rotatif quotidien (sel mensuel + date dans le HMAC), seuils d'agrégation appliqués aux vues publiques et partagées, IP jamais stockée. La privacy est un invariant.
Auto-évaluation RGPD exportable, registre des traitements pré-rempli, DPA signable en ligne, documentation par juridiction — tout depuis votre dashboard.
90 j events bruts, 25 mois agrégats. Aucune archive hors base.
Trente ans de mesure d'audience résumés en neuf jalons.
Webhits, puis Analog (1995), inventent la lecture des fichiers de logs. La mesure d'audience web naît côté serveur. Le respect de la vie privée est implicite — il n'y a personne à pister.
Google Analytics est lancé. Gratuit, puissant, tagué partout. Le deal implicite : vous mesurez votre site, vos données voyagent sur des serveurs californiens.
Adopté en 2016, applicable au 25 mai 2018. Transparence, minimisation, droits des personnes et transferts encadrés. Les bandeaux cookies envahissent le web.
Matomo (renommé en 2018), Fathom (2018), Simple Analytics (2018), Plausible (2019) répondent à la même question : peut-on mesurer une audience sans cookies, sans identifiant cross-site, sans revendre les données ? Première génération de réponses.
Le 16 juillet 2020, la CJUE rend l'arrêt C-311/18 (Schrems II) et invalide le Privacy Shield. Verdict définitif, pas d'appel. Le successeur de juillet 2023, le Data Privacy Framework, est déjà contesté — un « Schrems III » est attendu.
Janvier 2022 : l'Autriche (DSB) dégaine. La France (CNIL), l'Italie, le Danemark, la Norvège, la Finlande, les Pays-Bas suivent. Verdict commun : GA expose les visiteurs européens à la surveillance américaine.
Meta : 1,2 Md€ pour transferts illégaux UE → US. TikTok : 345 M€ pour les données des mineurs. Criteo : 40 M€ pour ciblage publicitaire sans consentement. Cumul depuis 2018 : plus de 4 Md€.
Les assistants IA deviennent une source de trafic à part entière : citations, bots de crawl, visiteurs sortis de la fenêtre de chat. Les analytics classiques les comptent comme des humains, ou les ignorent comme du bruit.
Post-Google Analytics, post-cookie, minimisé et hébergé en UE. Humains et IA comptés séparément, dossier d'appui multi-juridictions. C'est ce que nous voulions utiliser ; nous l'avons donc construit.
Un analytics ne devrait pas créer un chantier juridique, technique et marketing à chaque mise en production.
Des KPIs lisibles sans mélanger humains, bots IA et bruit technique.
Les choix sensibles sont documentés : finalité, rétention, sous-traitants, mesures techniques, opt-out et exports.
Un snippet court, un endpoint stable, des assets self-hosted et une vérification d'installation.
Une stack européenne documentée, des coûts lisibles et une donnée qui reste exploitable.
Pas de cookie analytics, pas de suivi cross-site, pas de profil publicitaire.
Les événements, contenus, erreurs et sources vivent au même endroit.